Vendredi 16 févier à 20h Jeanne Carl-Bertrand « Ce que j’aime »

Jeanne Carl-Bertrand

De la parole à l’écrit,  une même passion, celle des Arts, de la littérature,  du théâtre  et plus particulièrement de la poésie.

« Ce que j’aime »

Des beaux-arts, au conservatoire, une vie en poésie rythmée  par l’amour, la liberté  et la nature car : rien ‘est plus beau que de marcher sur une plage pour voir se lever le jour, admireret écouter les oiseaux qui chantent dès l’aurore.

Diction, Déclamation, Art Dramatique (au Conservatoire) ont mené tout naturellement, Jeanne Carl Bertrand sur le chemin de  l’écriture.
Ses Poèmes, Nouvelles et Contes – ainsi qu’une pièce de théâtre – sont inspirés  par l’amour, la nature et les animaux…

Sa participation à des concours littéraires en France, Belgique, Suisse et Espagne a été couronnée de 165 Prix. Ce qui lui a permis de (re)découvrir de jolies régions mais aussi, de tisser de nombreux liens d’amitié.

Jeanne Carl Bertrand a eu le bonheur d’être reçue dans des émissions de radio, d’être interviewée à la télévision et de voir un choix de ses poèmes mis en scène (cinq récitants ont animé le spectacle).

Passionnée de Cinéma, Jeanne Bertrand a suivi deux stages d’écriture de scénario et figuré dans neuf films (dont un avec Marion Cotillard et Guillaume Canet)

 

 

 

 

Vendredi 9 février 2018 « Râjel »

Râjel

« J’écris un poème au vent, vissé au cœur jusqu’à la racine de mon âme » Râjel

« Râjel, C’est… »

C’est une performeuse, musicienne vocale, jongleuse de mots, c’est la musique en liberté, les mots et la voix en uppercut, une Grande Prêtresse du Slam qui vient nous présenter son dernier livre, inspiré de l’enfance et plus. C’est la trajectoire d’une personnalité singulière trouvant sa place dans la création musicale et poétique. Avec vitalité, humour et universalité, Râjel raconte et puis se livre… »

Râjel est avant tout une orfèvre de la langue française dont elle cisèle les mots pour donner à entendre ce qu’elle recèle en elle de sensibilisé et de réalisme. « Elle porte haut l’étendard de la poésie ». (Pierre Jean-Dupuy, Adjoint au directeur régional des affaires culturelles de Midi-Pyrénées, Conseiller pour la langue française et les langues de France).

Son inspiration prend corps dans la vie, immergée dans la vie, la différence et le respect, le reste lui apparaissant comme futile. Elle se frotte à la vie et part au combat avec son stylo comme fer de lance, elle est de la famille des résistants. Elle transmet avec force et énergie son art, et la scène est son domaine. Ses mots, sa voix sont des uppercuts et, que l’on partage où non ses opinions, elle n’en reste pas moins une bêe de scène. (Lorenzo Galliéro, slameur)

Merci Râjel pour vos mots musique claire, et comme un Brésil, ensoleillés, tous mes vœux pour la fête, la douceur, la beauté. (Barbara)

2 février 2018 à 20 h « Venise en confidences » Marie-Christine Dhéron et Christine Mourlevat-Brunschwig

Marie-Christine Dhéron et Christine Mourlevat-Brunschwig

« Venise en confidences » poésie

Poésie, musique, photographie, toute une alchimie et la magie opère…

Venise chimérique, confidences échangées entre la voix d’un Poète et l’archet d’une Musicienne. Sous l’archet et la diction, mots et notes fusionnent et se répondent en effet miroir sur des photographies. lieux et sentiments hors du temps, là où la pierre répond au cœur, se superposent et laissent place au lyrisme et à l’imaginaire…

Vivaldi, Marcello, Caldara…, alliance originale d’airs enchanteurs ou rares, compositions donnant un appui à des textes contemporains, cette alchimie harmonieuse enfante un univers fantastique celui d’un monde poétique né de la lagune et de l’Acqua Alta, se fondant dans les images fantasmagoriques des palais et des ondes…

Poète, Marie-Christine Dhéron fut remarquée par Jean-Pierre Rosnay du « Club des Poètes » à Paris, qui lui remit les prix des concours du Club des Poètes et Louis Amade, avant de décliner aussi sa poésie à travers la photographie, témoignant ainsi de ses « traversées de miroirs » et de ses voyages. Elle obtint en 2016 le premier prix de photographie de la ville de Limoges agglomération et le premier prix du concours « Contes et Nouvelles » d’Europoésie parrainé par l’Unicef. Elle illustre elle-même ses recueils où la poésie se teinte de fantastique.

Violoncelliste, Christine Mourlevat-Brunschwig a débuté le violoncelle avec Eliane Magnan puis a obtenu la Médaille d’Or à l’unanimité à l’Ecole Nationale de Musique de Pantin-Romainville dans la classe d’Isabelle Veyrier. Elle obtient ensuite de nombreuses récompenses aux concours de l’UFAM, La Scène Française, Nérini…

Elle poursuit alors ses études de violoncelle avec Raphaël Sommer (Guildhall School de Londres), puis se perfectionne trois années de suite auprès d’Arto Noras aux Internationale Musik-Festwochen de Lucerne. Elle suit aussi plusieurs Master-Classes avec des solistes internationaux comme Truls Mörk ou Dimitri Markevitch.
Titulaire d’une licence et passionnée par l’enseignement, elle obtient le Diplôme Universitaire de Pédagogie Musicale. Après avoir dirigé plusieurs écoles de musique des Pyrénées-Orientales, elle est maintenant membre de l’orchestre Perpignan Méditerranée et enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Régional de Perpignan.

Sa vocation de chambriste l’a conduite à aborder des répertoires variés. Musicienne sensible, elle se produit très souvent en concert en duo, quatuor… ou aussi lors d’événements artistiques plus originaux.

Vendredi 26 janvier 2018 « Les hérauts noirs » Pierre Thiollière présente une édition bilingue du poète péruvien César Vallejo

Lecture de la poésie de

César VALLEJO  

par Pierre Thiollière  son traducteur.

Pierre Thiollière, poète et professeur émérite de l’Université de Franche-Comté, propose une nouvelle traduction de Les Hérauts noirs, le premier livre du grand poète péruvien César Vallejo, livre publié il y a juste cent ans. L’édition bilingue de ces Hérauts noirs (ISBN : 978-2-9516878-8-2) est précédée d’une étude.

Pierre Thiollière lira également quelques poèmes des recueils postérieurs : Poèmes humains et Espagne, écarte de moi ce calice.

Que peut bien faire à cette heure mon andine et douce Rita

de jonc et de merise,

maintenant que m’asphyxie Byzance, et que somnole

le sang, tel un cognac léger, à l’intérieur de moi ?

 

Vendredi 19 janvier 2018 à partir de 20 H Luigi Zuccante présente « Carnets de déroute »

Conteur voyageur, voyageur conteur, certes photographe mais pour Luigi Zuccante pas de voyage, d’histoire, de photographie sans poésie…

Pour l’artiste il n’est pas de voyages sans rencontres et de rencontres sans photographies. L’artiste capte et restitue l’âme des choses, cette lumière qui rend chaque paysage unique, cette lueur au fond des regards qui fait les femmes et les hommes plus beaux…

« Carnet de déroute », à la rencontre de ces autres nous, ces nomades d’Algérie, une errance imagée, poétique

et surtout profondément humaine !

Luigi Zuccante revient à l’essentiel ; sur les murs de l’indifférence où trop souvent fleurit l’ignorance,

il pose une parole de paix, de tolérance, d’amour et liberté !… Du monde il ne voit et ne retient que l’universalité…

Rencontre avec l’artiste, lecture, projection…

Vendredi 12 janvier 2018 à partir de 19 h « Venise la Rouge » vernissage de l’exposition de photos de Jean-Yves Couesnon

 

                                                                 

À partir de 19 heures

Vernissage

l’exposition de  Jean-Yves Couesnon à la Maison Poétique

 du 12 janvier au 3 mars 2018

 

Du café Florian à l’hôtel Dianeli,

de la Place Saint-Marc, jusqu’au Grand Canal…, toute la magie du Carnaval…

Venise en photos et poésie…

Avec l’aimable participation, en costume, de Christine et Éric Plas

Une exposition en hommage à Alfred de Musset et son amour passionné pour Georges Sand

   A partir de 20h30 lecture de poésies sur Venise