Vendredi 12 octobre 2018 à 20h30 Rémy Soual « Poèmes en partage »

René Char, Rimbaud, autant de poètes sources et racines, dans leur lignée Rémy Soual donne ses lettres de noblesse à l’art poétique, signifiance et musicalité trouve corps dans une émotion à fleur d’âme…

Avec Coralie Poch et Philippe Bruyère (voix) et Richard Breton et Boris Delpret (accompagnement musicaux)

 

Expérimentateur de ma créativité depuis l’enfance, j’ai trouvé dans l’écriture et la poésie un terrain de prédilection où l’économie des moyens, une page où déposer des mots, puisse se conjuguer à la force des évocations, des pensées qui se mêlent et tissent un univers singulier, un regard sur le monde.

Vendredi 5 octobre 2018 à 19 heures vernissage de l’exposition d’Elvira Ranché et à 20 h30 Christophe Ranché

A 19 h Vernissage de l’exposition d’Elvira Ranché,  née en Russie, diplômée de L’Université d’État d’art graphique de Magnitogorsk, membre de l’Union des Artistes Russe…  Elvira Ranché magnifie les paysages par l’abstraction et la couleur…

 

 

A 20 h30 Christophe Ranché, une guitare, quelques chansons, entrecoupées de poèmes à partager…, une soirée sous le signe de l’amité.

 

Vendredi 28 septembre 20h 30 « Place des Arts » Alain Surre présente « Mais ne regardez plus le ciel »

« Mais ne regardez plus le ciel », avec ce nouveau recueil, Alain Surre nous entraîne de l’autre côté des miroirs, entre rêves et souvenances, il puise des mots racines au cœur de la terre mère. « Mais ne regardez plus le ciel », le poète nous exhorte à revenir à l’essentiel, son chemin est celui de la vie, chaque rencontre, chaque geste, chaque heure passante trouve sens dans un quotidien transcendé par la poésie… Ne regardez plus le ciel mais, avec Alain Surre, écoutez, regardez, sentez, respirez, touchez, aimez… ; le monde autour de vous vous parle, à fleur de sens et de conscience éprouvez les choses simples, tout le merveilleux de la vie présente à chacun de vos pas…

 

L’ici et l’ailleurs selon Alain Surre.

Hic et alibi… disaient les Latins : l’ici et l’ailleurs. Alain Surre, dans son dernier recueil poétique: …Mais ne regardez plus le ciel… (Edition Asile poétique. Illustration « Élévation » par Marie-Paule Surre. Bidouillage graphique de G. Desclaux), dilate à son tour l’espace : l’ici du poète, la maison familiale d’une part, et un ailleurs moins nettement localisé d’où revient une partenaire, fugueuse. Peu d’indices sur ce lieu quelque peu éthéré, que désigne selon toute probabilité le mot ciel, soit un là-haut, comme il est coutume de le désigner, peuplé d’étoiles, réelles ou symboliques : des étoiles qui ne sont ni étoiles,/ni stars des espaces futurs,/un Là-haut indéterminé.

Face à ce monde éthéré d’où revient l’énigmatique fugueuse, la maison du retour ou du repli après une périlleuse échappée en ces lieux incertains :…mais la peur te saisit; des créatures étranges apparaissent des fantômes, loups/ fleurs sans lendemain…

En ce retour porteur de désillusion, se dissipe la tentation avortée de pénétrer le secret des choses, le mystère du temps et celui de la vie, car tout s’engloutit dans l’incertain, le fugitif et l’inaccessible. À ces lieux aux multiples appels comme aux multiples séductions ou aux miroitements trompeurs, le poète oppose la solide consistance d’un réel à portée de main, familier, un quotidien solidement tangible, inscrit en chaque parcelle d’un décor commun.
L’au-delà de l’existence quotidienne se dérobe à qui veut en saisir les données et la quête d’un sens initial, essentiel se dissout dans le silence d’un environnement frappé d’un mutisme général.
Alain Surre est l’homme du présent d’un accommodement constant avec le monde qui l’entoure et qu’il habite d’une forte empreinte. La terre est pour lui lieu central, essentiel, elle forme notre matière primordiale (homo=humus). « Le paradis est là où je suis » avait en son temps clamé Voltaire et à sa suite Alain Surre clame avec la force d’une exaspération : …Mais, ne regardez plus le ciel.

Gérard Salgas

Vendredi 21 septembre 2018 Sylviane Blineau présente son dernier recueil « Pigments »

Bleus, jaunes, rouges, verts…, à fleur d’âme, intime, sensuel, safrané d’épices et de parfums… un arc-en-ciel de mots musicaux…

Mot à mot tissé, passerelle entre la poésie et la peinture, entre l’ici et l’ailleurs, à fleur d’âme et d’esprit , avec délicatesse et sensualité,

dans ce nouveau recueil, Pigments, Sylviane Blineau métaphorise le temps qui passe et donne signifiance à la couleur…

Préface de « Pigments »

Vient un moment, dans la vie du poète, où la maîtrise se traduit par une sorte de jubilation de l’écriture et du poème.

C’est, d’évidence, ce qui se passe pour Sylviane Blineau.

Ses nombreux recueils, dont certains ont été primés, révèlent une maîtrise exquise et passionnelle de la mise en mots.

Son écriture, sa poésie, un exercice plénier, vaste, provoquant, qui semble jaillir de source innée !

A présent, dans l’Art de créer une magie suggestive, comment ne pas être sous l’emprise matricielle qu’elle a su élaborer, en écrivant « Pigments » ?

Dans une célébration permanente des couleurs, ses muses, Sylviane Blineau nous invite à vivre une parenthèse merveilleuse.

Avec le blanc, le jaune, le bleu, le vert, le rose, le rouge, le violet, le noir et la transparence, ses fleurs de rêves à elle, aux nuances insaisissables, plus variées que celles de l’arc-en-ciel infini, elle nous immerge dans une dimension enchantée.

Ses puissantes métaphores sont un geste gracieux, parfois teinté de nostalgie, d’où s’échappe, avec beaucoup de tact et de douceur, l’intimité d’une vie.

Il y a là quelque chose qui touche au sublime.

« Pigments » nous plonge dans tous nos états secrets de surprise émotionnelle. De la respiration des mots, d’un souffle, parfois d’un tressaillement de regret, d’une palpitation de l’espoir, s’élève une sensualité à la fois retenue, fébrile, qu’elle libère dans une soudaine ouverture vitale.

Dans le silence de  la lecture consentie de « Pigments », Sylviane Blineau nous dévoile ses gammes olfactives, ses palettes enchâssées dans les souvenirs.

Avec une infinie tendresse elle nous entraîne sur les sentes de ses états d’âme où elle tente de rallumer le feu d’une présence absente, d’un lieu aimé, d’un paysage, d’une image érotique, d’un plaisir sensuel, esthétique…

Ah ! Merveilleuse poétesse qu’est Sylviane Blineau, qui, à la croisée des chemins de sa poésie, après la dernière page de ce beau recueil, nous laisse un goût de lumière en nous révélant la beauté dans la vie imparfaite !

Marie Guillerm

Le 7 septembre 2018 à 19 H Inauguration de la Place des Arts et vernissage de l’exposition de Chantal Vilette et Fabien Faure « Nos Madones »

Chacun porte une sensibilité artistique, chez les Mille-Poètes en Méditerranée,  chacun trouve un espace d’expression… 

Association reconnue d’intérêt général

« Nos madones » Exposition du 7 septembre au  3 octobre 2018

              

Les images de la Madone, comme celle de la femme sont très variées. J’ai choisi volontairement de les observer et de décliner mon travail, à travers 4 visages de la mythologie gréco-romaine :

-Aphrodite, archétype de la femme qui nous montre le visage de l’amour…

-Héra, archétype de l’épouse soumise et reine.

-Déméter, archétype de la mère nourricière, protectrice, qui incarne la présence de l’esprit dans la matière.

-Athéna, archétype de la femme de l’action, la guerrière, celle qui combat les démons, l’énergie courageuse.

Ces modèles de femmes se retrouvent tout au long des siècles, dans la vie de tous les jours, et la madone, à mon sens, en fait partie.

À mes yeux, elle incarne plus particulièrement l’image de Déméter, la mère universelle qui nourrit et protège. Mais en des temps difficiles, avant et maintenant, je la retrouve dans Athéna, cette femme guerrière, qui va de l’avant malgré les difficultés. Ma réflexion s’est également portée sur une neuvaine :

« Marie qui défait les nœuds », que le christianisme honore. Ces nœuds qui symbolisent tous les problèmes d’incompréhension, de violence, d’abandon, de peur, d’angoisse,

de désespoir…et.que la « femme » par son écoute bienveillante, aide à surmonter, à dépasser.

C’est tout cela que j’essaye de donner à voir.

C’est le théâtre de la vie…..

Chantal Vilette

 

Concours 2018 : Grand prix Charles Trenet : thème la chanson « Un jour j’irai »

Grand Prix de Poésie « Charles Trenet 2018 »

Article 1 : Le concours organisé par l’association Mille-Poètes en Méditerranée s’adresse à toutes les personnes d’expression française.

Article 2 : Le concours 2018 a pour thème la chanson de Charles Trenet : « Un jour j’irai… »

Article 3 : Durée d’ouverture du concours du 1er juillet au 15 novembre 2018
Remise des prix : « La Place des Arts, 10 place Voltaire, Narbonne le samedi 8 décembre 2018 à 15 heures.

Article 4 : Les poèmes envoyés n’auront jamais été primés et ne dépasseront pas 30 vers, les poèmes en prose devront être écrits en police 14 (tous les poèmes dépassant 30 vers ne seront pas pris en compte par le jury)

Article 5 : Le nombre de poèmes, par envoi et candidat, est limité à 2 par section (les candidats peuvent participer à toutes les sections et envoyer jusqu’à 12 poèmes). Si un candidat désire en envoyer un nombre supérieur, il devra le faire en plusieurs envois et s’acquitter à chaque fois du montant de la participation au concours.

Article 6 : Présentation : texte dactylographié, 30 vers ou lignes en police de 14, au recto d’une page d’un format A4, quatre exemplaires par poème.

SECTION 1 : Poésie de forme régulière (devant respecter les règles de la prosodie classique.)
SECTION 2 : Poésie néoclassique (acceptation du hiatus non dissonant, non respect de la diérèse, compte non tenu du « e » muet.)
SECTION 3 : Poésie libérée (vers libres obligatoirement NON rimés.)
SECTION 4 : Prose poétique (30 lignes maximum, police de 14.)
SECTION 5 : Acrostiche
SECTION 6 : Chanson poétique (aucune forme exigée).

Le lauréat du grand prix 2018 bénéficiera de l’édition gratuite d’un recueil de poésie en 50 exemplaires (80 pages maximum, format A15.)

Tous les participants seront publiés et recevront 1 exemplaire gratuit de l’anthologie du concours, (poèmes primés ou non).

Anonymat En haut à gauche de chaque feuille indiquer la SECTION
En haut à droite, 3 lettres en majuscules et 2 chiffres serviront de CODE. Pour respecter le plus strict anonymat, aucun signe distinctif ne doit figurer sur le poème.

Mettre une feuille indiquant : vos NOM et ADRESSE, votre CODE, la SECTION et le TITRE de vos poèmes dans une ENVELOPPE cachetée sur laquelle vous indiquerez seulement votre CODE sans autre indication.

Ajouter une enveloppe timbrée à votre adresse pour recevoir le palmarès

Joindre un chèque d’un montant de 20 €uros à l’ordre de « Mille-Poètes en Méditerranée ».

Expédier le tout suffisamment affranchi à l’adresse suivante : Mille-Poètes en Méditerranée (à l’attention de Mr. Philippe Lemoine) concours de Poésie, « Le Reverdy » 3, boulevard Marcel Sembat 11 100 Narbonne au plus tard le 13 novembre 2018.