Le 8 septembre 2017 à 20 h 30 carte blanche à Jean Pierre Jouve

!cid_image001_jpg@01D325E6Amour, sensualité, fidélité amoureuse… un voyage poétique en terre amoureuse…

Il était une fois la poésie…mais pas seulement.

BISAMOUR est un recueil de poésie abordant 4 thèmes principaux : amour, sensualité, fidélité amoureuse, le temps qui fuit.

Les paysages diversifiés de l’amour sont parcourus : du monotone lorsqu’il s’agit du doute, de l’attente, de l’éloignement ils passent à l’éblouissant quand vient le moment des promesses puis au dangereux vertige quand se profilent les affrontements ou les ruptures (« Pénélope crue »).

D’aucuns trouveront que certains moments de la sensualité sont particulièrement épicés – d’autres non- il ne s’agit pas d’un choix : c’est une liberté à parcourir un terrain exaltant pour en exprimer la beauté (« Sources moites » ou « Sarah l’incandescente »).

Que dire de la fidélité qui se trouve interrogée dans son essence : est-elle compatible avec la pluralité ? Seul le questionnement figure dans le recueil («Fidélité », « Bisamour »), chaque lecteur -poursuivant la réflexion- apportera sa propre réponse.

Enfin le temps qui fuit est l’objet d’un véritable parti pris : l’angoisse existentielle qui s’y attache naturellement s’estompe face à la sublimation amoureuse (voir par exemple « La vieille murmurant » ou « De la source au delta »).

A propos de la forme, la musique poétique utilise plusieurs types de mélodies :

  • classique avec des métriques variées
  • haïku, format qui concentre l’écriture des concepts
  • poème-sms qui teste la capacité poétique de ce nouveau langage

La lecture aléatoire propre à tout recueil de poésie pourra s’étoffer d’une lecture linéaire permettant l’apparition -en filigrane- d’une trame romanesque ainsi que d’une dimension philosophique.

Au-delà de ces approches singulières, BISAMOUR est une invitation chaleureuse à explorer avec gourmandise ce terrain si souvent parcouru et toujours « terra incognita » : celui du trio amoureux.

Bon voyage en terre inconnue.

 

Concours de poésie Charles Trenet 2017

Grand Prix de Poésie

« Charles Trenet 2017 »

Article 1 : Le concours organisé par l’association Mille-Poètes en Méditerranée s’adresse à toutes les personnes d’expression française

Article 2 : Le concours 2017 a pour thème la chanson de Charles Trenet : « Le truc du pognon »

« Le thème est donc l’argent sous ses aspects divers… »

Article 3 : Durée d’ouverture du concours du 1er septembre au 7 novembre 2017

Remise des prix : Auditorium Jean Eustache, Médiathèque du Grand Narbonne, le samedi 2 décembre 2017 à 15 heures.

Article 4 : Les poèmes envoyés n’auront jamais été primés et ne dépasseront pas 30 vers ou 30 lignes pour les poèmes en prose. (tous les poèmes dépassant 30 vers ou lignes ne seront pas pris en compte par le jury)

Article 5 : Le nombre de poèmes, par envoi et candidat, est limité à 2 par section. Si un candidat désire envoyer un nombre supérieur, il devra le faire en plusieurs envois et s’acquitter à chaque fois du montant de la participation au concours.

Article 6 : Présentation, texte dactylographié, 30 vers ou lignes en police de 14, au recto d’une page d’un format A4, quatre exemplaires par poème.

SECTION 1 : Poésie de forme régulière (devant respecter les règles de la prosodie classique.)

SECTION 2 : Poésie néoclassique (acceptation des rimes dites « pauvres », non respect de la diérèse, compte non tenu du e muet.)

SECTION 3 : Poésie libérée (vers libres de préférence non rimés.)

SECTION 4 : Prose Poétique (30 lignes maximum, police de 14.)

SECTION 5 : Acrostiche.

SECTION 6 : Chanson poétique (aucune forme exigée)

Le lauréat du Grand Prix 2017 bénéficiera de l’édition gratuite d’un recueil de poésie en 50 exemplaires (80 pages maximum, format A5.)

Anonymat : En haut à gauche de chaque feuille indiquer la SECTION

En haut à droite, 3 lettres en majuscules et 2 chiffres serviront de CODE. Pour respecter le plus strict anonymat, aucun signe distinctif ne doit figurer sur le poème.

Mettre une feuille indiquant : vos NOM et ADRESSE, votre CODE, la SECTION et le TITRE de vos poèmes dans une ENVELOPPE cachetée sur laquelle vous indiquerez seulement votre CODE sans autre indication.

Ajouter une enveloppe timbrée à votre adresse pour recevoir le palmarès

Joindre un chèque d’un montant de 20 €uros à l’ordre de « Mille-Poètes en Méditerranée » Tous les participants recevrons 1 exemplaire gratuit de l’anthologie du concours, (poèmes primés ou non).

Expédier le tout suffisamment affranchi à l’adresse suivante : Mille-Poètes en Méditerranée (à l’attention de Mr. Philippe Lemoine) concours de Poésie, « Le Reverdy » 3, boulevard Marcel Sembat 11 100 Narbonne au plus tard le 7 novembre 2017.

Vendredi 23 juin 2017 carte blanche à Angela Nache Mamier et Pierre Mamier

Angela

1er partie : Angela Nache Mamier « Ma Roumanie essentielle »

De la dictature à l’exil, de la renaissance à l’amour…, une vie en poésie…, un engagement toujours présent…

De lecture en poème, une balade florilège de l’œuvre d’Angela Nache Mamier

 

2ème partie : Conférence, film, lecture…, Pierre Mamier rend hommage à Sylvère Goderé « le plus grand peintre hyperréaliste français », selon Salvador Dali.

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Il y a cinquante ans exactement, en ce mois de juillet 1966, Silvère et moi, remontions la France à vélo après être partis d’Albi, pour retrouver notre chère Normandie. Silvère avait déjà fait preuve d’un immense courage, pour passer tous les obstacles de la route, par monts et par vaux et sous une chaleur aussi lourde à supporter que nos vélos « demi-course », chargés de notre matériel de camping, alors que s’annonçaient déjà les prémices de la maladie.

Avec le vélo, la Normandie et la maladie, nous tenons déjà trois « fils rouges » de son livre, qui en comporte au moins cinq d’importance, avec la vaste fresque familiale que Silvère a peinte et le retour sur l’épopée artistique qu’il a vécue.

Ces cinq « fils » s’entrecroisent sans cesse dans cette épaisse biographie, très riche en épisodes de vie où le personnage observateur de Silvère, à la mémoire intacte, pose son regard d’humaniste et d’esthète, sur la cocasserie de la vie comme sur ses accidents les plus dramatiques. Et s’il fallait définir un sixième « fil rouge » dans ce livre, ce serait bien sûr celui de l’Art, auquel Silvère reste étroitement attaché, depuis sa plus tendre enfance. Le dessin, les couleurs, les formes, la peinture, la sculpture, la musique, sont comme un second sang qui coule dans ses veines, encore aujourd’hui, quand le grand artiste qu’il est « peint » sa vie passée, dans toutes ses dimensions.

Témoin et héraut d’une passionnante saga familiale, Silvère fait aussi œuvre de sociologue et d’historien sans le savoir, tant il pousse loin la peinture des grands événements dramatiques de son siècle, tout en portant sur eux un regard à la fois fataliste mais aussi, rebelle et contestataire, sa présence face aux CRS de Mai 68 étant aussi la preuve qu’il a commencé très tôt le combat de la vie, pour sa vie. En effet, si le destin a pris à Silvère, le peintre, ses jambes, puis ses bras, il lui aura quand même permis d’écrire sur un clavier d’ordinateur et c’est tant mieux pour ses lecteurs !

Il aura alors tracé un chemin, celui d’un penseur de chaque instant et forgé une empreinte familiale indélébile pour ses descendants et tous ceux qui chercheraient l’inspiration pour une vie meilleure, laquelle prendrait ses racines dans un passé difficile et révolu mais rempli de cette humanité fraternelle que « le plus grand peintre hyperréaliste français », selon Salvador Dali, a toujours voulu peindre dans son œuvre gigantesque.

Dans sa vie, celle dont il conte ici les mille et un épisodes, comme dans son inspiration et son art, je crois que Silvère a complètement satisfait à cette citation de Claude Roy : « Avec l’amour, l’amitié et la fraternité d’action, l’art est le plus court chemin d’un homme à un autre. » Qu’il puisse alors être compris, entendu, félicité et remercié pour avoir voulu pareillement nous atteindre et nous toucher.

Pierre MAMIER

Libre participation

Vendredi 16 juin 2017 carte blanche à la revue « Souffles » à 20 h 30

 

Derrière ses vitrines bleues teintées, la Maison Poétique de Narbonne, accueille la revue Souffles de Montpellier.

Les membres de la revue en profiteront pour revenir sur l’histoire des éditions Souffles depuis les premiers bulletins de la « Compagnie » aux numéros actuels, sur l’édition du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil et proposeront des lectures de textes des derniers numéros (dont Nourriture et Gourmandise / Mon Grand Dada / Résister c’est exister ) ainsi qu’une lecture en terre audoise de poèmes de Gaston Marty (membre de la revue Souffles) consacrés à la magie de cette Narbonnaise chère à son cœur, poèmes extraits de son recueil « Hommage à cette ville (Narbonne !) qui sut boire ses amants sable et vent »

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Créée à Montpellier en 1942, la revue Souffles, est I ‘une des plus anciennes revues françaises de poésie et la plus ancienne du Languedoc. Au fil des années, de ses renouveaux successifs nourris des voix vives qui s’y expriment, elle constitue l’un des patrimoines de la Méditerranée.

Ses fondateurs, le poète Robert Marty (président jusqu’en 1986) et le poète et peintre Paul Bouges, en créant cette revue sous I ‘Occupation et en I ‘éditant à ses débuts au moyen d’une presse familiale, ont voulu que prévale la liberté poétique d’une parole insoumise, en des époques de censure.

La revue Souffles a compté et compte parmi ses collaborateurs des poètes, hommes de lettres, critiques ou philosophes de renom tels que Frédéric Jacques Temple (qui en fut rédacteur en chef), Blaise Cendrars, Yves Bonnefoy, Christian Bobin, Tzvétan Todorov, Vénus Khoury- Ghata, Jean Joubert, Alain Rey, Michel Deguy, André Comte-Sponville, Pierre Oster, James Sacré, Jean-Luc Parant, Michel Butor, Salah Stétié… Les publications de la revue sont complétées par I ‘édition de numéros spéciaux de la collection Les Ecrivains Méditerranéens consacrés à des artistes de talent (mis à I ‘honneur au cours de manifestations organisées par I ‘association ou à I ‘occasion des prix littéraires décernés chaque année par I ‘équipe de la revue Souffles).

Fenêtre sur les Méditerranées, la revue Souffles est un espace poétique qui favorise les échanges entre les poètes du monde, d’ici ou d’ailleurs. Elle constitue aussi un espace éditorial favorisant le dialogue des arts auquel ont contribué des artistes de renom tels que Christian Lacroix ou Catherine Frot.

Un esprit d’ouverture autant qu’un souci d’originalité et de qualité caractérisent les éditions Souffles. Sa ligne éditoriale éclectique dans ses choix, s’adresse à tous les amis des lettres qui, poètes ou prosateurs, ont la poésie à cœur.

Présentation de la revue Souffles, lectures, rencontre…

La soirée s’achèvera autours du verre de l’ amitié

Libre participation

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L’exposition du mois

Du 5 mai au 30 juin 2017

« Frères de sang, de pensée, d’âme, et d’art-me ».

« dessins de Bernard Combes et peintures de Charly Combes »

Vendredi 2 juin 2017 carte blanche à Alexandre TODO : « Poèmes Ondulés »

Poèmes de la vue et de la vision,

Poèmes de la vie retrouvée,

un chemin vers la lumière…

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Lorsque la vue se trouble, s’efface, disparaît…, lorsque l’homme chemine dans le doute et l’obscurité…, lorsque peu à peu les ombres dessinent de vagues silhouettes…, lorsque de nouveau le regard s’ouvre sur le tangible et les beautés du monde…

« Poèmes Ondulés, » un recueil intimiste mais aussi l’expression d’un combat, d’un refus de l’irrémédiable, une histoire profondément humaine, celle d’une guérison, d’une métamorphose …

Sensibilité à fleur d’âme, le poète nous convie au voyage, à un voyage poétique vers la lumière…

présentation, lecture, dédicace…

Libre participation

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