24 heures en poésie 7ème édition les 17 et 18 mars 2018

Printemps des Poètes 2018

Avec la 7ème édition du Festival « 24 heures en Poésie »  les 17 et 18 mars prochain à l’annexe de la M.J.C 1 rue du Lieutenant-Colonel Deymes, la Ville de Narbonne et Les « Mille-Poètes en Méditerranée » demeurent fidèles au « Printemps des Poètes ».

Poésie, musique, chanson française, récitals, concerts acoustiques, scènes ouvertes, cette nouvelle édition, à n’en pas douter, satisfera un large public. Outre la présence de nombreux poètes, le groupe InterM’ezzo présentera un nouveau spectacle mettant à l’honneur la chanson française le dimanche 18 à 20h. Ce même dimanche à 18h, Erick Lenguin (lauréat du prix Georges Brassens 2017), accompagné de ses musiciens (Tony Ros et Claude Richard) présentera un tour de chant inédit. On se réjouit que la langue occitane n’ait pas été oubliée ; ainsi nous pourrons applaudir (à 16h) La Sauze, bien connu dans notre région, accompagné à la contrebasse par Alain Carbonnel.

Durant ces deux jours se succéderont sur scène les poètes Simone Salgas, Paule Elisabeth Oddero, Claude Monthurel,  Yves et Marie Paul Mur, Philippe Bruyère, Rebecca Bourgeois.

Les Mille-Poètes en Méditerranée proposeront une lecture des plus beaux textes de Barbara, Claude MonthurelDuval et Myriam Garau accompagnées à l’accordéon par Christiane Barthès un spectacle dit et chanté en musique. Paule-Elisabeth Oddero accompagnée de Philippe Lemoine (lecture) et Maryline Rivière (musique) un récital poétique et musical.

A noter le samedi,  le tour de chant de Rabah, le concert intimiste de Gérard Navarro, et à 21h la présence sur scène de Brunon Perren interprétant les grands de la chanson française ainsi que ses propres chansons et compositions.

Une guitare, un poème, une chanson… l’inscription aux scènes ouvertes à tous se fera sur place

La manifestation ouvrira ses portes le samedi 17 mars à 14 heures et se terminera le dimanche soir autour du buffet de l’amitié où participants et spectateurs seront invités.

« 24 heures en Poésie » Deux jours en poésie et chanson française à ne pas manquer, entrée : 8 €.

Samedi 17 mars 2018

14h/14h45 Paroles de poètes, scène ouverte

15h/15h45 Mille-Poètes en Méditerranée

« Barbara » (lecture théâtralisée)

16h/16h45 Claude Monthuel et Myriam Garau accompagnées de Christiane Barthes

« Sur un air de tango » » (poésie et chanson française)

17h/17h45 Gérard Navarro

« Mendiant de l’amour » (concert acoustique)

18h/18h45 Rabah

« Sur la route toujours… » (concert acoustique)

19h/19h30 Nicole Barthe et Simone Salgas

« Picoti-Picota » (lecture )

21h Bruno Peren

« L’heure avait sonné » (concert acoustique)

22h30/24h La nuit en poésie, scène ouverte

 

Dimanche 18 mars 2018

11h/12h30 Café poésie, scène ouverte

14h Parole de poètes, scène ouverte

15H/15h45 Yves Mur/ Marie-Paule Mur/ Rebecca Bourgeois/ Philippe Rivière

« De vers en vers » (lecture poétique)

16H/17h45 La Sauze accompagné d’Alain Carbonnel

« Cançon en d’Òc »

17h/17h45  Paule-Elisabeth Oderro et Philippe Lemoine accompagnés de Maryline Rivière

« D’une l’Autre » (Récital poétique et musicale)

18/19H30 Erick Lenguin accompagné de Tony Ros et Claude Ricard

« La vie ! Quoi d’autre ? » (concert)

 

20h Interm’ezzo (spectacle joué, chanté et mis en musique)

« La chanson…, d’aventure en aventure… »

Vendredi 16 févier à 20h Jeanne Carl-Bertrand « Ce que j’aime »

Jeanne Carl-Bertrand

De la parole à l’écrit,  une même passion, celle des Arts, de la littérature,  du théâtre  et plus particulièrement de la poésie.

« Ce que j’aime »

Des beaux-arts, au conservatoire, une vie en poésie rythmée  par l’amour, la liberté  et la nature car : rien ‘est plus beau que de marcher sur une plage pour voir se lever le jour, admireret écouter les oiseaux qui chantent dès l’aurore.

Diction, Déclamation, Art Dramatique (au Conservatoire) ont mené tout naturellement, Jeanne Carl Bertrand sur le chemin de  l’écriture.
Ses Poèmes, Nouvelles et Contes – ainsi qu’une pièce de théâtre – sont inspirés  par l’amour, la nature et les animaux…

Sa participation à des concours littéraires en France, Belgique, Suisse et Espagne a été couronnée de 165 Prix. Ce qui lui a permis de (re)découvrir de jolies régions mais aussi, de tisser de nombreux liens d’amitié.

Jeanne Carl Bertrand a eu le bonheur d’être reçue dans des émissions de radio, d’être interviewée à la télévision et de voir un choix de ses poèmes mis en scène (cinq récitants ont animé le spectacle).

Passionnée de Cinéma, Jeanne Bertrand a suivi deux stages d’écriture de scénario et figuré dans neuf films (dont un avec Marion Cotillard et Guillaume Canet)

 

 

 

 

Vendredi 9 février 2018 « Râjel »

Râjel

« J’écris un poème au vent, vissé au cœur jusqu’à la racine de mon âme » Râjel

« Râjel, C’est… »

C’est une performeuse, musicienne vocale, jongleuse de mots, c’est la musique en liberté, les mots et la voix en uppercut, une Grande Prêtresse du Slam qui vient nous présenter son dernier livre, inspiré de l’enfance et plus. C’est la trajectoire d’une personnalité singulière trouvant sa place dans la création musicale et poétique. Avec vitalité, humour et universalité, Râjel raconte et puis se livre… »

Râjel est avant tout une orfèvre de la langue française dont elle cisèle les mots pour donner à entendre ce qu’elle recèle en elle de sensibilisé et de réalisme. « Elle porte haut l’étendard de la poésie ». (Pierre Jean-Dupuy, Adjoint au directeur régional des affaires culturelles de Midi-Pyrénées, Conseiller pour la langue française et les langues de France).

Son inspiration prend corps dans la vie, immergée dans la vie, la différence et le respect, le reste lui apparaissant comme futile. Elle se frotte à la vie et part au combat avec son stylo comme fer de lance, elle est de la famille des résistants. Elle transmet avec force et énergie son art, et la scène est son domaine. Ses mots, sa voix sont des uppercuts et, que l’on partage où non ses opinions, elle n’en reste pas moins une bêe de scène. (Lorenzo Galliéro, slameur)

Merci Râjel pour vos mots musique claire, et comme un Brésil, ensoleillés, tous mes vœux pour la fête, la douceur, la beauté. (Barbara)

2 février 2018 à 20 h « Venise en confidences » Marie-Christine Dhéron et Christine Mourlevat-Brunschwig

Marie-Christine Dhéron et Christine Mourlevat-Brunschwig

« Venise en confidences » poésie

Poésie, musique, photographie, toute une alchimie et la magie opère…

Venise chimérique, confidences échangées entre la voix d’un Poète et l’archet d’une Musicienne. Sous l’archet et la diction, mots et notes fusionnent et se répondent en effet miroir sur des photographies. lieux et sentiments hors du temps, là où la pierre répond au cœur, se superposent et laissent place au lyrisme et à l’imaginaire…

Vivaldi, Marcello, Caldara…, alliance originale d’airs enchanteurs ou rares, compositions donnant un appui à des textes contemporains, cette alchimie harmonieuse enfante un univers fantastique celui d’un monde poétique né de la lagune et de l’Acqua Alta, se fondant dans les images fantasmagoriques des palais et des ondes…

Poète, Marie-Christine Dhéron fut remarquée par Jean-Pierre Rosnay du « Club des Poètes » à Paris, qui lui remit les prix des concours du Club des Poètes et Louis Amade, avant de décliner aussi sa poésie à travers la photographie, témoignant ainsi de ses « traversées de miroirs » et de ses voyages. Elle obtint en 2016 le premier prix de photographie de la ville de Limoges agglomération et le premier prix du concours « Contes et Nouvelles » d’Europoésie parrainé par l’Unicef. Elle illustre elle-même ses recueils où la poésie se teinte de fantastique.

Violoncelliste, Christine Mourlevat-Brunschwig a débuté le violoncelle avec Eliane Magnan puis a obtenu la Médaille d’Or à l’unanimité à l’Ecole Nationale de Musique de Pantin-Romainville dans la classe d’Isabelle Veyrier. Elle obtient ensuite de nombreuses récompenses aux concours de l’UFAM, La Scène Française, Nérini…

Elle poursuit alors ses études de violoncelle avec Raphaël Sommer (Guildhall School de Londres), puis se perfectionne trois années de suite auprès d’Arto Noras aux Internationale Musik-Festwochen de Lucerne. Elle suit aussi plusieurs Master-Classes avec des solistes internationaux comme Truls Mörk ou Dimitri Markevitch.
Titulaire d’une licence et passionnée par l’enseignement, elle obtient le Diplôme Universitaire de Pédagogie Musicale. Après avoir dirigé plusieurs écoles de musique des Pyrénées-Orientales, elle est maintenant membre de l’orchestre Perpignan Méditerranée et enseigne actuellement au Conservatoire à Rayonnement Régional de Perpignan.

Sa vocation de chambriste l’a conduite à aborder des répertoires variés. Musicienne sensible, elle se produit très souvent en concert en duo, quatuor… ou aussi lors d’événements artistiques plus originaux.

Vendredi 26 janvier 2018 « Les hérauts noirs » Pierre Thiollière présente une édition bilingue du poète péruvien César Vallejo

Lecture de la poésie de

César VALLEJO  

par Pierre Thiollière  son traducteur.

Pierre Thiollière, poète et professeur émérite de l’Université de Franche-Comté, propose une nouvelle traduction de Les Hérauts noirs, le premier livre du grand poète péruvien César Vallejo, livre publié il y a juste cent ans. L’édition bilingue de ces Hérauts noirs (ISBN : 978-2-9516878-8-2) est précédée d’une étude.

Pierre Thiollière lira également quelques poèmes des recueils postérieurs : Poèmes humains et Espagne, écarte de moi ce calice.

Que peut bien faire à cette heure mon andine et douce Rita

de jonc et de merise,

maintenant que m’asphyxie Byzance, et que somnole

le sang, tel un cognac léger, à l’intérieur de moi ?

 

Vendredi 19 janvier 2018 à partir de 20 H Luigi Zuccante présente « Carnets de déroute »

Conteur voyageur, voyageur conteur, certes photographe mais pour Luigi Zuccante pas de voyage, d’histoire, de photographie sans poésie…

Pour l’artiste il n’est pas de voyages sans rencontres et de rencontres sans photographies. L’artiste capte et restitue l’âme des choses, cette lumière qui rend chaque paysage unique, cette lueur au fond des regards qui fait les femmes et les hommes plus beaux…

« Carnet de déroute », à la rencontre de ces autres nous, ces nomades d’Algérie, une errance imagée, poétique

et surtout profondément humaine !

Luigi Zuccante revient à l’essentiel ; sur les murs de l’indifférence où trop souvent fleurit l’ignorance,

il pose une parole de paix, de tolérance, d’amour et liberté !… Du monde il ne voit et ne retient que l’universalité…

Rencontre avec l’artiste, lecture, projection…