Vendredi 15 décembre 2017 à 20h Sylviane Blineau présente « Épeler la nuit »

Les nuits de Sylviane Blineau sont peuplées de métaphores, d’allitérations, de musique et de poésie ; le poète en effeuille, mot à mot, l’infini des possibles…

Agrémenté d’illustrations de Guy Perottet, le recueil « Épeler la nuit » nous ouvre les portes des mille et une nuits.

Désir, plaisir, désirant et désireuse, femme-mâle, homme-femelle tissent, subtilement, les mailles des jeux les plus érotiques.

La glycine et le glaïeul unissent leur langage et entremêlent leurs pétales ; l’amour, au fil des pages, décline sa palette arc-en-ciel .

« Épeler la nuit » corps contre corps, corps à corps à fleur de sens, et de l’amer au sucré, sur le bout de la langue, en savourer tous les fruits avec lenteur…

La préface de Simone Salgas 

Le sexe. Masculin. Le sexe dans tous ses états, « petit encagoulé… cobra dressé… »

Dans tous ses ébats. Et ses éclats. Homme-femme ? Mâle-femelle d’abord. Avant tout, poésie.

Le recueil de Sylviane, carrousel de lianes tendres, effrontées, parfumées, narquoises, dolentes, toujours légères, se croque, se suce comme une friandise.

Jeux érotiques à déguster avec lenteur, avec langueur. Oui, par-dessus tout sa poésie.

Délice entier de chaque texte. Trouvailles : les cris du jouir ; illuminations : la chair à nu plus nue qu’une aube ; parfums : je suis mangue éclatée où coulent des liqueurs. jeux de rimes et de rythme : un venteux amant très vantard.

Mâles-femelles ? Hommes-femmes. Car nous avons la puissance, la jouissance des mots, multiplication de nos plaisirs, ou nos douleurs. (Les peu charnels, les milliards de couples, vite lassés bailleront de tel ennui, des mêmes gestes au même instant.)

Sylviane pose en images élégantes, luxuriantes, luxurieuses, langoureuses, le délire de ses émotions femelles. Plus d’humour que de tendresse.

Et elle n’a encore rien dit du sexe des anges !

Les illustrations de Guy Perottet, terre dans la couleur, taureau dans les cambrures, ont la force des corps entiers dans leur fête, muscles, peau, don et abandon fougueux. Mâle-femelle dans l’éphémère éternité de la fusion. Le désir.

Présentation, lecture, dédicace…

Vendredi 8 décembre à 20 h Philippe-Jacques Bruyère « La pourpre écarquillée »

 

Métaphores, sonorités chantantes et  lyrisme, porteurs de sens profond, Philippe-Jacques Bruyère est un « faiseur de mots, un diseur de musique ».

Sous sa plume, l’écrit devient phrasé et porte une palette d’émotions tangibles que sa voix chaude et suave porte au paroxysme ;

Soudain la POÉSIE se décline et se déclame en majuscule !…

                 

Entre amour et désamour, espoir et désespoir Philippe-Jacques Bruyère funambule sur l’essence même des sentiments contradictoires et pourtant complémentaires, intimiste, pudique, sensuel à fleur de sens, sa poésie à fleurets mouchetés esquisse des chemins insoupçonnés entre la lumière et l’absence…

D’évocations en invocations s’inscrivent la silhouette, le corps et les yeux d’une femme… Amour, désir et solitude pianotent une symphonie sur le clavier de la vie…

Philippe-Jacques Bruyère, en quête du fil d’Ariane, explore le labyrinthe de l’âme humaine…, ce dédale qui nous laisse parfois seul face à nous-même…

 

 

Présentation, lecture, dédicace…

 

Vendredi 1er décembre 2017 « Jouer avec les mots »

 L’atelier d’écriture « Mots en Liberté » et Sylviane Blineau

 

« Jouer avec les mots… »

Sous la direction de Sylviane Blineau, l’atelier d’écriture « Mots en Liberté » vous invite lors d’une soirée ludique à « Jouer avec les mots »

Jouer avec les mots, les façonner, les sucer, les caresser, les inventer, les tamiser, les moudre, les assembler, en débusquer le sens caché,

les déformer, les éclairer, leur permettre de s’envoler, les faire frémir et frissonner avec eux…

Les mots font appel à l’imaginaire, l’un en désigne un autre au point que parfois ils échappent à leur créateur pour, en filigrane, en dévoiler les profondeurs de l’âme…

De lecture en jeux (avec l’aimable participation du public) Sylviane Blineau et l’atelier d’écriture « Mots en Liberté »

vous en révéleront bien des secrets…

Vendredi 24 novembre 2017 Erick Lenguin « Afin qu’Amour s’en suive » petite conversation avec Julos Beaucarne

Le vendredi 24 novembre 2017 à partir de 20 heures

«Afin que l’amour s’en suive… »

         Erick Lenguin, auteur, compositeur, interprète, Lauréat du Trophée Brassens de la Poésie décerné par le Club Georges Brassens, d’un monde à l’autre, Erick Lenguin, en musique et chansons pose un regard lucide, pertinent, sensible et poétique sur l’humanité…

     

Le récital intitulé « Afin qu’Amour s’en suive » est une petite conversation avec Julos Beaucarne, dialogue entre quelques uns de ses textes issus de « Mon terroir c’est les galaxies » et une quinzaine de ses chansons inédites.

 

Vendredi 17 novembre Gérard Zuchetto « Le prince des troubadours »

  

 

Par la voix, le chant, la musique, l’écrit, la connaissance… il porte la parole et perpétue la légende des troubadours…

Après des études de chant et de pédagogie musicale basées sur l’étude et la pratique des musiques traditionnelles en Occitanie, Hongrie, Angleterre, Italie, Espagne, Gérard Zuchetto se consacre à l’étude de la lyrique médiévale et se spécialise dans le domaine des troubadours des XIIème – XIIIème siècles. Il approfondit ses connaissances du Trobar aux sources manuscrites originales en étudiant les textes et les mélodies des cansos, et il mène une réflexion tout à fait personnelle et originale sur leur interprétation musicale. Il développe sa pratique quotidienne au contact des poètes occitans qu’il met en musique, et, avec Troubadours Art Ensemble, au sein des sites romans pour lesquels il a créé le festival pour la valorisation du patrimoine ‘’les troubadours chantent l’art roman’’.

Depuis 2010, il collabore avec l’université de Stanford pour le programme Performing Trobar et le séminaire The Other France :

Troubadours and the Politics of Cultural Heritage,(Bing Overseas Studies Program).

 

Le 10 novembre 2017 Soirée carte blanche donnée à Annegret Gröne

 

Soirée douceur.

Soirée tendresse.
Accrochés aux murs, les tableaux d’Annegrët Grone, comme délices de suavité.
Aériennes ambiances, aériens personnages. Au royaume de l’Air, circulent – en bleu et vert – les vents, se cachent les chats, ondoient les sirènes. On y imagine une musique feutrée, bienfaisante.

Zénitude en ces tableaux !

Les poèmes de Camille et d’autres poètes ont accompagné leur présentation, mêlés aux chants de Myriam et aux morceaux créés et interprétés à l’accordéon par Christiane Barthès.

Soirée bonheur : les sourires happés aux personnages peints venus se poser sans bruit sur les visages du public.

Sylviane Blineau

Le vendredi 10 novembre 2017 Annegret Gröne  » Les Aériens…  » vernissage à 19 h

Délicatesse, évanescence, sourires, songes et fééries…, chacune des œuvres présentées, telle une fugue de Bach est un petit plaisir révélé qui apaise, enrichit et repose l’âme du spectateur. Ainsi l’univers pictural d’Annegret Gröne est une invitation au plus sensible des voyages…

A partir de 20 h

Annegret invite ses amis à des instants de partages poétiques et musicaux autour de ses œuvres…

Avec la participation de Sylviane Blineau, Christiane Barthes, Myriam Garau, Yves Mur, Philippe Lemoine…

             

Exposition du 3 novembre au 10 janvier 2018